Vernon

Photo d'un clip vidéo de Kevin Aschenmeier, chercheur/animateur au Centre des sciences de l'Okanagan parlant de la faune urbaine de Vernon.

Transcription

« Jusqu’à quel point connaissons-nous la faune urbaine vivant ici, dans notre ville, à Vernon, en Colombie-Britannique? Et bien, comme citoyens de Vernon, nous sommes parfaitement au courant que nous vivons dans l’un des plus beaux endroits du pays. Nous avons les jolis buissons d’armoise, le pin, ainsi que le désert semi-aride, et nous sommes entourés de magnifiques lacs. Nous le savons tous. Mais trop souvent nous pensons à la faune comme quelque chose d’un peu lointain, que nous pouvons observer à condition de sortir de la ville. Nous pouvons aller faire un tour en montagne au Silver Star Mountain Resort voir les animaux sauvages, ou bien nous rendre au lac Kalamalka, juste aux limites de la ville. Il est aussi possible de rester en ville et d’aller au Brooks Nature Centre, à seulement quelques minutes de l’endroit où je me trouve présentement. Ce sont tous des sites extérieurs, quelque part pas trop loin. C’est très étrange, parce que si vous avez déjà survolé Vernon, vous avez pu constater que nous avons des tonnes et des tonnes d’espaces verts. La ville regorge de beaux endroits. Il y a des ruisseaux qui coulent à travers la ville, et nous avons un très grand nombre de boulevards, d’arbres, de pelouses et, bien sûr, le parc Polson, dans lequel nous sommes actuellement. Chaque année, nous recevons beaucoup de commentaires négatifs à propos des espèces sauvages. Nous entendons parler d’ours nuisibles qui se sont aventurés en ville. Il y a toujours une ou deux personnes dont l’animal de compagnie a été attrapé par un prédateur, peut-être un coyote ou un cougar venu en ville. Les serpents à sonnette ont les caractéristiques biométriques qui ne se laissent pas oublier. D’ailleurs, ces serpents sont toujours dans les actualités. En plus, chaque année on nous rappelle de ne pas nous en approcher et de faire attention à leurs fameux crochets. Mais à part ces perceptions négatives, nous avons en même temps une image relativement positive de Vernon. Toute la ville semble attendre le retour des hérons à leur héronnière. L’événement fait d’ailleurs la première page des journaux locaux. Nous les attendons tous impatiemment aussi. On peut s’en rendre compte en voyant des images du parc Polson, des enfants en train de nourrir les canards, ou qui jouent dans les espaces naturels vierges autour d’ici. En plus de tout cela, ce que j’appelle la nature sauvage passive, nous avons aussi des gens, des groupes en ville qui travaillent ardemment à nous faire connaître la faune. À l’école secondaire Clarence Fulton, par exemple, il y a le Fulton Wetlands, et ils essaient de préserver les terres humides juste à l’arrière de l’école. Ils organisent aussi des visites dans ces marais pour d’autres écoles. Nous avons aussi plusieurs écoles et plusieurs groupes qui participent au nettoyage des cours d’eau. Non seulement ils s’investissent pour les rendre encore plus beaux à nos yeux, mais ils contribuent également au rétablissement de l’état naturel du lac au bénéfice des espèces sauvages. Nous sommes toujours préoccupés de la situation du saumon dans les cours d’eau, alors nous comprenons leurs motivations pour agir. Tout bien pris en considération, je pense que nous pouvons dire sans hésiter que Vernon est assez au fait des réalités concernant la faune urbaine. »

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LES PARCS DE LA VILLE

Comme tout environnement urbain moderne, Vernon est agrémentée de parcs urbains bien entretenus et arrosés, de zones résidentielles traditionnelles avec des pelouses et des cultivars de toutes sortes, et de zones de propriétés commerciales comportant des aménagements paysagers requérant peu d’entretien. On y trouve également les habitats urbains typiques constitués de lots vacants et de jungles de béton avec les indices des tentatives récurrentes de repeuplement de dame Nature sous la forme de mauvaises herbes, de larves et d'insectes besogneux.

Article du journal « Vernon Morning Star » traitant de la croissance des populations d’écureuils gris.
Recherche en cours pour débusquer les écureuils envahissants
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Transcription

Recherche en cours pour débusquer les écureuils envahissants

Traduction de la légende sous la photo du texte anglais :
Les résidents de la vallée de l’Okanagan sont invités à signaler la présence de l’écureuil gris, une espèce envahissante.

Publié le 16 mars 2012, à 1 h
Texte original en anglais : personnel du Morning Star

L’Okanagan-Nord est en passe d’être envahi. On craint de plus en plus que l’écureuil gris, dont la présence s’accroît dans l’Okanagan, évince les espèces animales indigènes et cause des dommages aux cultures et aux propriétés. « L’écureuil gris est l’une des espèces exotiques les plus connues dans le monde et elle est classée par l’un des groupes de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature comme l’une des 100 plus envahissantes sur la planète », commente Karl Larsen, professeur d’écologie et de gestion de la faune à l’Université Thompson Rivers, à Kamloops. « C’est un problème sérieux qui concerne chacun d’entre nous. »

L’écureuil gris, une espèce indigène de l’est de l’Amérique du Nord, a été introduit dans le parc Stanley de Vancouver il y a un siècle. Au cours des dernières décennies, sa population s’est accrue dans le Lower Mainland et sur l’île de Vancouver. On le trouve maintenant dans l’Intérieur (de la Colombie-Britannique), en particulier à Kelowna. « Nous ne savons pas comment ces animaux sont arrivés ici, mais ils y sont, dit M. Larsen. Le problème, c’est que nous ne saurons pas vraiment quel impact cet animal aura sur l’environnement local avant qu’il soit trop tard pour l’empêcher d’étendre son territoire. »

Certaines personnes pourraient se demander quelles seraient les conséquences de la présence d’un nouvel écureuil alors qu’il y a déjà une espèce d’écureuil indigène de l’Okanagan. « L’écureuil roux originaire de la région ne tire pas trop bien son épingle du jeu dans les milieux résidentiels ou agricoles; il est vraiment adapté à la vie dans les forêts de conifères. De plus, il est incroyablement territorial, alors la densité de ces animaux n’est jamais très élevée, dit M. Larsen. Les écureuils gris, par comparaison, sont des bêtes tout à fait différentes. Ils sont à l’aise dans les environnements dominés par l’homme, et tolèrent davantage la présence de leurs congénères. S’ils parviennent à bien s’établir, nous aurons beaucoup plus d’écureuils autour de nous dans les villes et les zones rurales. Si on lui en laisse la chance, l’écureuil gris étendra son territoire à la vitesse de l’éclair. »

Dans d’autres pays, comme l’Angleterre et l’Italie, où des populations d’écureuil gris se sont établies, elles ont supplanté les espèces indigènes, causé des dégâts aux cultures et endommagé les propriétés à cause de leurs nids. En Californie, il a été démontré que les écureuils gris abîment les fruits. Un groupe local de professionnels de la faune dont M. Larsen fait partie a mis sur pied un projet pour comprendre la situation dans l’Okanagan. Leur objectif est de faire connaître le problème et d’amener le public à participer au tout premier dénombrement d’écureuils. « Si nous voulons avoir une chance de contrer le problème potentiel, il est essentiel que nous trouvions comment il se fait qu’un si grand nombre de ces animaux vivent déjà dans l’Okanagan », ajoute M. Larsen.

« Nous demandons à tous de visiter le site web www.introsquirrel.ca pour apprendre comment identifier ces écureuils et les différencier de nos écureuils roux indigènes, et de signaler tous les écureuils gris qu’ils ont aperçus. » Pour rapporter la présence d’écureuils gris, rendez-vous sur le site www.introsquirrel.ca ou appellez le 1 855 468 7077.

Source : http://www.vernonmorningstar.com/news/142858725.html

Album photos

Photo d'une vue de la ville de Vernon : un stationnement, des bâtiments et des montagnes en arrière-plan.
Photo d'un rassemblement d’oiseaux sur un quai en bois, un plan d’eau et des montagnes au loin.
Photo d'un hibou moyen-duc sur une branche, vu de profil, tête  tourné vers l’objectif, arbre feuillus.

Photo de Canards colverts sur le gazon d’un parc, table à pique-nique, saule en avant-plan et promeneurs.
Photo d'une vue du sommet d’une montagne : brume, conifères et neige.
Photo d'une vue de bâtiments dans une vallée de champs bruns.

Photo d'une vue d’un marécage, copropriétés en arrière-plan et montagnes.
Photo d'un plan rapproché d’un Crotale de l'Ouest rampant sur l’herbe.
Photo d'un coyote debout dans un champ, monticule de roches en arrière-plan.

Photo d'un papillon Machaon posé sur des pétales de fleur, vu de côté.
Photo de tortues peintes sur un tronc d’arbre qui flotte sur un plan d’eau.
Photo d'une marmotte à ventre jaune debout aux aguets, vue de face, les pattes avant allongées sur le ventre.


Carte de la ville de Vernon

Carte de la ville de Vernon

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